Devenir végétarien sans en faire tout un plat

edition livre classique , 132 pages, format 21,5 cm x 13,8 cm.

Frais postaux offerts, parution courant mai 2017. 

Devenir végétarien, sans en faire tout un plat : c’est en quelques mots l’esprit de ce modeste livre.
Car si vous souhaitez sauter le pas, il faut tout simplement le faire, sans se prendre la tête n’y se créer des maux de l’estomac.
Au final rien n’est plus facile – ce n’est pas là tache d’Hercule comme cesser le tabagisme, parole de fumeur ! – et si parfois vous craquerez tôt ou tard devant un steak… mangez-le, vous n’en mourrez pas et pourrez toujours dire que cela était à cause des frites !
Car rien n’est plus indigeste que les végétariens ou végétaliens sectaires – comme tous les sectaires – qui font de ce mode de nutrition, de cette façon de vivre, tout une chapelle dans laquelle aucun autre office ne serait admis autre que celui de la parole unique du végétarisme hissé comme une stèle digne des dix commandements  ;  belle façon d’enquiquiner le monde.
Nous pouvons devenir végétarien, non pas parce que nous avons cessé d’aimer la viande, mais tout simplement parce que nous ne voulons plus manger les animaux… mangerions-nous nos amis chiens et chats ?
Le reste, les discours militants, et les jugements lapidaires, ne sont pas forcément faux, mais ne sont pas forcément non plus l’utile moteur de notre décision.
Si vous sautez le pas il vous suffira néanmoins de changer quelques ingrédients de base : le pain blanc par le pain complet, le sucre blanc par le sucre de canne, d’acheter autant que possible des légumes et des céréales de qualité, et de ne pas hésiter à saupoudrer vos potages et vos salades de levure de bière, ce qui est d’ailleurs absolument délicieux.
Et si au final le bon goût de pâté de foie vous manque, il existe des pâtés végétariens qui ne sont pas loin d’avoir la même saveur.
Sans entrer dans le commercial bio, bio ceci, bio cela, il vous faudra devenir plus attentif à la qualité de votre nourriture.
 Mais végétarien ce n’est pas être végétalien : il vous reste le lait, le beurre, le fromage, le miel, les œufs… de quoi imaginer des milliers de plats succulents.
Et pour cela j’ai appelé un grand gastronome à la rescousse : Alexandre Dumas lui-même, auteur d’un mémorable dictionnaire de la cuisine.
Bien que cet illustre écrivain ne dédaignât aucunement la chaire, il ne négligeait pas non plus les légumes et les céréales : ses recettes végétariennes puisque sans viande – vous le prouveront !
Bon appétit !